2. Solution de référence#

2.1. Méthode de calcul utilisée pour la solution de référence [bib1]#

2.1.1. Ecrouissage isotrope : analytique#

\(t=\mathrm{1s}\) ( \(T=0°C\) ) :

_images/Object_5.svg

avec

_images/Object_6.svg

soit

_images/Object_7.svg

Chauffage: Déformation plastique maximum à \(t=\mathrm{1.45222s}\) (\(T=45.222°C\) ):

_images/Object_8.svg

soit

_images/Object_9.svg

Ensuite: la déformation plastique n’évolue plus.

2.1.2. Ecrouissage cinématique linéaire : analytique#

\(t=\mathrm{1s}\) ( \(T=0°C\) ) :

_images/Object_10.svg

Chauffage: Déformation plastique constante jusqu’à \(t=356/316=\mathrm{1.12658s}\) (\(T=12.658°C\) ):

Ensuite, la déformation plastique diminue pour atteindre à \(t=\mathrm{2s}\) :

_images/Object_11.svg

2.1.3. Ecrouissage cinématique non linéaire I : analytique#

\(t=\mathrm{1s}\) ( \(T=0°C\) ) :

_images/Object_12.svg

avec \(A=\frac{C}{D}=100\) soit

_images/Object_14.svg

Chauffage: Déformation plastique maximum à \(t=\mathrm{1.26011s}\) (\(T=26.011°C\) ):

_images/Object_15.svg

soit

_images/Object_16.svg

La déformation plastique n’évolue plus jusqu’à \({t}_{1}=\mathrm{1.98332s}\) (\({T}_{1}=98.332°C\) ) où on rencontre l’autre extrémité du domaine d’élasticité.

Ensuite: la déformation plastique diminue pour atteindre à \(t=\mathrm{2s}\) :

_images/Object_17.svg

avec

_images/Object_18.svg

soit

_images/Object_19.svg

2.1.4. Ecrouissage cinématique non linéaire II#

Comparaison à la solution de référence proposée à la journée \({\Phi}^{2}\mathrm{As}\) . (résultat numérique obtenu avec 10 pas de temps), et comparaison aux résultats obtenus avec Code_Aster avec une discrétisation en temps très fine

Déformation plastique \(\mathrm{YY}\)

Calcul fin Aster: 100 pas jusqu’à \(\mathrm{1.26s}\) , 100 pas entre 1.98 et 2s

Référence \({\Phi}^{2}\mathrm{As}\) : Résultat pour 10 pas

\(t=\mathrm{1s}\)

2.1072 10–03

2.1072 10–03

\(\mathrm{1.26s}<t<\mathrm{1.98s}\)

4.18947 10–03

4.38 10–03

\(t=\mathrm{2s}\)

4.12131 10–03

4.32 10–03

2.2. Précision sur les résultats de référence#

On a une solution analytique pour les trois premiers comportements, l’incertitude est donc nulle. Elle est estimée à \(\text{4\%}\) pour le quatrième (écart entre le résultat pour 10 pas et celui pour 200 pas, la solution dépendant fortement de la discrétisation temporelle).

2.3. Références bibliographique#

  1. IPSI: journée d’étude Phi2AS du 30 mars 2000 sur les comportements non linéaires des matériaux.