3. Modélisation A#
3.1. Caractéristiques de la modélisation#
La modélisation \(A\) est tridimensionnelle et statique non-linéaire, 3D.
On effectue d’abord une préconsolidation anélastique (Hujeux) de l’échantillon jusqu’à \(p=-300\mathrm{kPa}\) (1ère phase du calcul). Cette préconsolidation a lieu en \(100\) pas de temps entre \(t=-10\) et \(t=0\) . Cette phase sollicite le mécanisme isotrope monotone de la loi de Hujeux.
La phase de traction isotrope de \(p=-300\mathrm{kPa}\) à \(p=-100\mathrm{kPa}\) (2ème phase du calcul) se déroule en \(100\) pas de temps entre \(t=0\) et \(t=10\) . Lors de cette deuxième phase, on active la subdivision automatique du pas de temps pour gérer les situations de non-convergence de l’intégration locale. Cette phase permet de traiter le passage entre les mécanismes isotrope monotone et cyclique puis de suivre l’écrouissage mixte du mécanisme cyclique.
La nouvelle phase de compression isotrope de \(p=-100\mathrm{kPa}\) à \(p=-340\mathrm{kPa}\) (3ème phase de calcul) a lieu en \(100\) pas de temps entre les instants \(t=10\) et \(t=20\) . La subdivision automatique du pas de temps est à nouveau activée pour gérer les passages de mécanismes cyclique/cyclique et cyclique/monotone. Le nouveau mécanisme de consolidation cyclique créé suit un écrouissage mixte, puis lors du passage au mécanisme monotone, celui-ci s’écrouit de façon isotrope.
3.2. Grandeurs testées et résultats#
Les solutions sont calculées au point \(C\) et comparées à des références GEFDYN. Elles sont données en termes de déformation volumique plastique
et de coefficients d’écrouissage isotrope monotone
et cyclique
, et récapitulées dans les tableaux suivants:
3.3. Remarques#
L’écart entre les deux codes est très faible pour l’ensemble des valeurs testées.