1. Problème de référence#

1.1. Géométrie#

_images/Object_1.svg

Hauteur:

\(h=1,00[m]\)

Largeur :

\(l=1,00[m]\)

Épaisseur:

\(e=1,00[m]\)

1.2. Propriétés du matériau#

1.2.1. Paramètres élastiques#

\(E = 31 [\mathrm{GPa}]\)

module d’élasticité

\(\nu = 0.2\)

coefficient de Poisson

\(k_{re} =60 [\mathrm{\mu m}/m]\)

coefficient de retrait endogène

\(k_{rd} =10[\mathrm{\mu m}/{\mathrm{m.m}}^{3}/l]\)

coefficient de retrait de dessiccation

\(\alpha = 10 [\mathrm{\mu m}/m/°C]\)

coefficient de dilatation thermique

Ici on renseigne aussi la courbe sorption-désorption qui relie la teneur en eau \(C\) à l’hygrométrie \(h\). Dans ce cas on a supposé que les deux quantités étaient reliées par la relation linéaire suivante: \(C [l/m3] = h [\%]\).

1.2.2. Paramètres spécifiques au fluage de dessiccation#

\(\eta_{fd} = 5.e4 [\mathrm{MPa.s}]\)

1.2.3. Paramètres spécifiques à BETON_UMLV#

\(k^s_r = 1.20e5[\mathrm{MPa}]\)

partie sphérique: rigidité apparente associée au squelette formé par des blocs d’hydrates à l’échelle mésoscopique

\(k^s_i = 6.22e4[\mathrm{MPa}]\)

partie sphérique: rigidité apparente associée intrinsèquement aux hydrates à l’échelle microscopique

\(k^d_r = 3.86e4 [\mathrm{MPa}]\)

partie déviatorique: rigidité associée à la capacité de l’eau adsorbée à transmettre des charges (load bearing water )

\(\eta^s_r = 2.21e10 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie sphérique:viscosité apparente associée au mécanisme de diffusion au sein de la porosité capillaire

\(\eta^s_i = 4.16e10 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie sphérique: viscosité apparente associée au mécanisme de diffusion interlamellaire

\(\eta^d_r = 6.19e10 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie déviatorique:viscosité associée à l’eau adsorbée par les feuillets d’hydrates

\(\eta^d_i = 1.64e12 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie déviatorique: viscosité de l’eau libre.

1.2.4. Paramètres spécifiques à BETON_BURGER#

\(k^s_r = 1.20e5[\mathrm{MPa}]\)

partie sphérique: rigidité apparente associée au domaine réversible des déformations différées

\(k^d_r = 3.86e4 [\mathrm{MPa}]\)

partie déviatorique: rigidité associée associée au domaine réversible des déformations différées

\(\eta^s_r = 2.21e10 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie sphérique:viscosité apparente associée au domaine réversible des déformations différées

\(\eta^s_i = 4.16e10 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie sphérique: viscosité apparente associée au mécanisme de diffusion irréversible

\(\eta^d_r = 6.19e10 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie déviatorique:viscosité associée au domaine réversible des déformations différées

\(\eta^d_i = 1.64e12 [\mathrm{MPa.s}]\)

partie déviatorique: viscosité apparente associée au mécanisme de diffusion irréversible

\(\kappa =3.0\times {10}^{-3}\)

Norme des déformations irréversibles contrôlant la non linéarité appliquée sur le module des déformations à long terme

1.3. Conditions aux limites et chargements#

Dans cet essai, on crée un champ de séchage homogène dans la structure variant linéairement sur une durée de 750 jours, l’humidité initiale vaut \(100\%\) (condition d’une éprouvette scellée) et décroît progressivement jusqu’à \(50\%\) au 750ème jour. Dans la modélisation B, on effectue ensuite une ré-humidification en appliquant une variation linéaire de 750 jours jusqu’à 1500 jours, de \(50\%\) à \(100\%\). Cela permet de vérifier que le fluage de dessication reste stable durant cette phase.

Le degré d’hydratation varie linéairement de 0 à 1 entre l’instant initial et le 28ème jour.

La température de référence vaut \(20°C\) . Le chargement thermique correspond à une élévation de température variant de \(20°C\) et \(40°C\) entre l’instant initial et l’instant final.

Le chargement mécanique correspond à une compression unidirectionnelle suivant le direction verticale (\(z\) en \(\mathrm{3D}\) ); son intensité est de \(12[\mathrm{MPa}]\) . La charge est appliquée en \(\mathrm{1s}\) et est maintenue constante pendant 100 jours.

1.4. Conditions initiales#

Le début du calcul est supposé à l’instant \(–1\) . A cet instant il n’y a ni champ de séchage, ni contrainte mécanique.

A l’instant 0, on applique un champ de séchage correspondant à \(100\%\) d’hygrométrie, un champ d’hydratation correspondant à un avancement nul et un champ thermique à la température de référence.