3. Modélisation A#
3.1. Modèle numérique#
\(\mathrm{GROUP1}\) à \(\mathrm{GROUP8}\) : Modélisation DKT
\(\mathit{GROUP9}\) : Modélisation DIS_TR
formule \(\mathrm{GROUP10}:(\mathrm{N5},\mathrm{N88},\mathrm{N89},\mathrm{N146})\) : Modélisation DIS_T
Nombre de nœuds |
\(138\) |
|||
Nombre de mailles |
\(86\) |
Soit: |
||
SEG2 |
\(4\) |
|||
QUAD4 |
\(82\) |
3.2. Modèle expérimental#
Modélisation DIS_T: les caractéristiques du modèle expérimental n’ont pas de réalité physique, et n’ont pour objectif que de pouvoir affecter une numérotation et des matrices qui permettent le post-traitement des résultats. Ainsi, lire un résultat expérimental (LIRE_RESU), il faut auparavant avoir défini des matrices de masse et de raideur, et pour faire un calcul de MAC entre deux bases de modes expérimentales, il faut auparavant avoir défini un NUME_DDL.
3.3. Paramètres de l’expansion#
Base d’expansion: modes dynamiques calculés sur le modèle dynamique,
21 modes sont calculés dans la bande \([0.0,280.0]\) ,
3.4. Grandeurs testées et résultats#
Matrice des modes numériques: elle doit être parfaitement orthogonale au sens du MAC. La somme de ses composantes doit donc valoir 5 (nombre de modes contenus dans la structure MODESY).
Composante |
Référence |
Tolérance |
|
Matrice obtenue par MAC_MODES |
\(\mathrm{SOMM}\) |
formule \(5.0\) |
\({10}^{-10}\) |
On vérifie que l’écart entre FRF mesurées et étendues/reprojetées est relativement proche de zéro.
Nœud |
Composante |
Référence \((m/{s}^{-2})\) |
Tolérance |
|
Écart relatif sur l’accélération |
\(\mathit{N1011}\) |
\(\mathit{D3}\) |
\(0.0\) |
\({10}^{-2}\) |
\(\mathit{N1112}\) |
\(\mathit{D3}\) |
\(0.0\) |
\({10}^{-2}\) |
|
\(\mathit{N1205}\) |
\(\mathit{D2}\) |
\(0.0\) |
\({10}^{-2}\) |
On vérifie que l’auto-MAC des modes étendus est proche de la matrice identité, les modes étendus devant être orthogonaux. Le résultat doit être relativement correct (tolérance de \({10}^{-2}\) ). Remarque: pour la modélisation B, ce test n’est pas réalisé, car dans ce cas, les modes étendus ne vérifient pas la condition d’orthogonalité. La base d’expansion dynamique donne ici de meilleurs résultats
Composante |
Référence |
Tolérance |
|
Matrice obtenue par MAC_MODES |
\(\mathit{SOMM}\) |
\(21.0\) |
\(0.01\) |
On vérifie que la diagonale du MAC entre modes étendus et les modes numériques est proche de 1.
Pour chacun des termes de la diagonale (21 modes en tout), on réalise le test suivant :
Composante |
Référence |
Tolérance |
|
Matrice obtenue par MAC_MODES |
\(ii,ii\) |
\(1.0\) |
\(0.01\) |