4. Modélisation B#
4.1. Caractéristiques de la modélisation#
Les caractéristiques de la modélisation B sont identiques à celles de la modélisation A, à l’exception de l’amortissement en fluide au repos et du coefficient de masse ajoutée auxquels, conformément aux résultats de la deuxième série de d’essais, ont attribue les valeurs respectives de 1,1% et de masse ajoutée de 2,01188.
4.2. Caractéristiques du maillage#
Identiques à celles de la modélisation A.
4.3. Étapes de calcul#
Identiques à celles de la modélisation A.
4.4. Fonctionnalités testées#
Identiques à celles de la modélisation A.
4.5. Valeurs testées#
La deuxième série d’essais diffère de la première essentiellement par la valeur de l’amortissement du système dynamique couplé en fluide au repos ; ce dernier n’est plus de 1.1 % mais de 1.3%. La [Figure 6.1-a] présente la comparaison calcul/essais pour cette nouvelle configuration. L’instabilité vibratoire du tube se traduit par une brusque et forte augmentation du déplacement RMS calculé. La vitesse à laquelle se produit cette augmentation est la vitesse d’instabilité du système. Le calcul permet d’estimer cette vitesse à \(1.85m/s\) alors que le constat expérimental est plus proche de \(\mathrm{1,95 }m/s\) . L’écart calcul/mesure pour ce résultat essentiel est donc de l’ordre de 5% pour cette autre configuration.
Figure 6.1-a : Déplacement RMS en fonction de la vitesse intertube d’écoulement, exprimé au point E en pourcentage du diamètre extérieur du tube.
4.6. Remarques#
Les déformées modales sous écoulement sont supposées demeurer inchangées par rapport à celles calculées fluide au repos.
4.7. Tests de non régression#
Pour assurer la non régression du code, on utilise les opérateurs TEST_FONCTION et TEST_TABLE dans le fichier de commande. Ces deux opérateurs permettent de tester respectivement, d’une part les valeurs des fréquences propres et des amortissements réduits, et d’autre part le déplacement RMS. La tolérance est fixée à 1E–03 %.