4. Synthèse des résultats#

Les tableaux précédents mettent en évidence l’importance de la finesse de la discrétisation fréquentielle de la DSP réponse pour le calcul des moments spectraux.

L’utilisateur peut choisir le pas : la bande de fréquence est alors discrétisée de façon uniforme et le ou les pics peuvent être mal représentés : c’est le cas avec 40 pas de \(0.25\mathrm{Hz}\) , ce qui entraîne une erreur de plus de \(\text{40\%}\) sur les moments spectraux.

Plus on raffine la discrétisation, meilleur est le résultat.

Pour éviter de raffiner inutilement loin des pics, on propose une discrétisation par défaut assez large complétée par un raffinement de 50 points de discrétisation autour de chaque pic.

Dans le cas de ce test qui ne comprend qu’un seul pic, cette discrétisation par défaut permet d’estimer les moments spectraux avec une précision de l’ordre de \(\text{2\%}\) .