3. Modélisation B#

3.1. Caractéristiques de la modélisation#

La modélisation B effectue le même calcul hydraulique que la modélisation A, mais analyse la stabilité de la pente selon le critère Mohr-Coulomb par la méthode Morgenstern-Price en supposant que la surface de rupture est non-circulaire.

Afin de tester rapidement l’algorithme de feu d’artifice amélioré (EFWA), on profite du résultat du calcul préliminaire pour configurer l’état initial déjà optimal.

Ainsi, en fixant le nombre d’itération autorisé (ITER_MAXI = 1) et le nombres des feux d’artifices (N = 2), des étincelles ordinaires (M = 2) et gaussiennes (MG = 1) : il devient quasiment impossible que le résultat d’optimisation devienne différent que l’état initial.

Le maillage étant grossier, on configure MARGE_PENTE = 0,8 qui est relativement grande afin d’éviter l’échec de création des groupes de mailles des tranches quand la surface de rupture générée est proche du profil de la pente.

3.2. Grandeurs testées et résultats#

Dans l’objet evol_noli en sortie de macro-commande on teste la valeur de l’indicateur de glissement (DX du champ DEPL_NOEU) sur le nœud N391 proche de la surface de rupture et situé en dehors de la partie glissante.

Le résultat est montré dans le Tableau 3.

On teste également les valeurs des facteurs de sécurité au cours du raffinement du maillage et les paramètres géométriques contenus dans la table en sortie de la macro-commande.

L’algorithme d’optimisation (EFWA) pour les méthodes MP et Spencer étant stochastique, on n’arrive jamais à contrôler les surfaces de rupture arbitrairement générées si on veut tester les fonctionnalités EFWA.

Le résultat en entrée à partir duquel on reprend l’optimisation est déjà la solution optimale. Donc le résultat FS est contrôlable, tandis que les coordonnées des points intermédiaires sur la surface ne le sont pas (petite déviation autour de la surface optimale). De ce fait, on ne teste pas les ordonnées des points intermédiaires.

Les résultats sont montrés dans le Tableau 4 et le Tableau 5.

Tableau 3 : Valeur de référence au nœud N391 du cham_defo (Modélisation B)

Identification

Type de référence

Valeur de référence

Tolérance

DX

“NON_REGRESSION”

0, 0

0,0001%

Tableau 4 : Valeurs de référence de la table des FS (Modélisation B)

Nb Raffinement

Identification

Type de référence

Valeur de référence

Tolérance

0

FS

“NON_REGRESSION”

1.6414166163464856

0,0001%

1

FS

“NON_REGRESSION”

1.6080333735248051

0,0001%

Tableau 5 : Valeurs de référence de la table des paramètres géométriques de la surface de rupture

NUM_POINT

Identification

Type de référence

Valeur de référence

Tolérance

0

COOR_X

“NON_REGRESSION”

3.0

0,0001%

COOR_Y

“NON_REGRESSION”

2.0

0,0001%

1

COOR_X

“NON_REGRESSION”

5.04

0,0001%

2

COOR_X

“NON_REGRESSION”

7.08

0,0001%

3

COOR_X

“NON_REGRESSION”

9.12

0,0001%

4

COOR_X

“NON_REGRESSION”

11.16

0,0001%

5

COOR_X

“NON_REGRESSION”

13.2

0,0001%

COOR_Y

“NON_REGRESSION”

6.5

0,0001%