6. Conclusions#

En élasticité comme en plasticité, que ce soit pour des matériaux dont \(\nu\) vaut \(0,3\) ou \(0,5\) , le nouvel élément QUAS4 reste stable et les résultats toujours réalistes, sans aucune oscillations de contraintes. Ceci, nous l’avons constaté, est loin d’être le cas pour le QUAD4. La stabilité de ce nouvel élément face à des cas tests aussi sévères que ceux présentés dans ce rapport est comparable à celle de l’élément quadratique QUAD8 sous intégré.

Par contre, cet élément a la convergence d’un élément linéaire en termes de nombre de degrés de liberté. Il faut donc mailler avec une finesse suffisante pour capter les gradients de contraintes de la solution cherchée. Ce raffinement nécessaire doit être mis en balance avec le gain de temps induit par la sous‑intégration.

Sur les exemples traités, le QUAS4 a permis un gain de temps de calcul significatif de l’ordre de 20% en moyenne pour des lois de comportements élastiques et élasto-plastiques. Notons que ces lois sont relativement peu coûteuses à intégrer. Des gains de temps beaucoup plus importants sont attendus pour des lois plus difficiles à intégrer.